Métro D guillotière ou Saxe Gambetta
25 cours Gambetta
69007 Lyon
04 78 95 14 93
de 8h à 1 h du lundi au vendredi
de 15h à 1h le samedi (de septembre à mai)
fermé le jeudi de 15h à 17h30 et le dimanche

Un lieu de rencontre de gauchiste patentés ? Un bistrot à Lyon ou manger un plat paysan pas trop cher ? Un Bar sans Coca ? Un lieu de cohabitation entre Bobos et libertaires ? Un conservatoire de bonne choses à boire et à manger ? Un repère d’altermondialistes illuminés ? Un comptoir au pied duquel chaque exilé, déraciné, peut poser ses valises ? Une salle d’étude où jeunes et moins jeunes sortent livres et notes ? Une bourse d’échanges aux luttes sociales et causes mondiales ? Une salle de concert pour moment d’euphorie collective ? Une salle de projection pour films et/ou discussion passionnées ?
De l’Autre Côté du Pont est sans doute un peu de tout cela, et beaucoup d’autre choses.
| Dans cette économie de marché, l’opposition, la controverse se sont effacés pour laisser place au consensus forçé d’un consummérisme forcené. L’individu ne juge plus les contraintes (condition de travail, soumission sociale, besoin d’épanouissement) à l’aune de sa liberté mais à celle de ces liquidités et des marges de valeur qu’elles lui octroient ( respect de l’autorité, flexibilité sociale, besoin de consommer et besoin de mass-média pour entretenir le besoin précédent.)Nous sommes nombreux à essayer de dépasser, voir d’éclater ce cadre et son rytme aliénant.
De l’autre côté du pont s’inscrit à son échelle dans cette dynamique. Bien qu’inséré-e-s dans l’ordre économique dominant nous essayons de créer des plages de liberté, des marges d’autonomie.
Ainsi De l’autre côté du pont est avant tout un outil d’expérimentations sociales, économiques et environnementales.
|
De l’autre côté du pont est ouvert depuis le 20 mars 2004 dans le quartier de la Guillotière à Lyon. Motivé par deux amis Jérôme et Axel, rejoint ensuite par Boris, l’équipe s’est peu à peu étendue, certain sont partis, d’autre ont rejoint l’aventure. Aujourd’hui De l’Autre Côté du Pont est une équipe autogérée de 7 personnes dont 6 associés à la SCOP (Société Coopérative Ouvrière de Production) reposant sur le principe une personne = une voie et ou la répartition des bénéfices et la prise de décisions fonctionnent non sur du profit mais sur des valeurs de partages.
Une Expérience humaine aussi quant au choix de nos produits et notre fonctionnement par la mise en avant de produits de saisons, fonctionnement en lien avec des producteurs locaux, favorisant le circuit court et le bien manger basé sur une politique tarifaire accessible. Bar, plat du jour, et activités culturelles se côtoient au quotidien dans un soucis de rencontres, d’échanges, et de convivialité.
De l’Autre côté du pont, en somme, c’est un monde à réinventer ensemble, à chaque instant par le plaisir de la découverte et de l’échange.
|
Bar
rencontres, échanges, convivialité. Le Bar est avant tout un lieu de détente où, quelque soit le moment de la journée, le public trouve un accueil chaleureux et attentif, un cadre agréable permettant de faire une coupure nette avec le milieu urbain extérieur.
|
plat du jour
A MIDI
réservation conseillée. Formule: 13.00 (plat du jour ou assiette de saison+ dessert, café offert)
Menu : Plat du jour: 9,50 € Assiette de saison: 9,50 € Dessert: 3,50 € A la carte: Côtes d’agneau: 13.00 € Pièce de boeuf : 13.00 € Tartare maison au couteau (selon approvisionnement ou sur demande) 15.00 €
LE SOIR : Tapas (assiette apéritive charcuterie/fromage/pain) 3 ,00€ |
Salle de spectacles
Des activités culturelles comme moments d’ouverture Comme beaucoup de bars, la tenue de concerts et spectacles est source de fréquentation, de découverte et de bouche à oreille autour du lieu. Pour autant dès le commencement, avec le soutien de Contresens, nous avons opté pour une juste rémunération des intervenants artistiques. L’intermittent du spectacle est une espèce en voie de disparition. Les grandes structures subventionnées en abusent et croulent le système ASSEDIC. Les petites structures s’en détournent par peur des coûts sociaux et manque réel ou théorique de moyens.Pendant ce temps les intermittents trinquent et les économistes économes se réjouissent.
|